Parlons de la grossophobie dans Harry Potter

Si J.K. Rowling a démontré par le passé qu’elle avait une vision bien à elle sur l’obsession de la minceur, son rapport avec la représentation des personnes en surpoids est loin d’être sans reproches. En revisionnant récemment les films adaptés de la saga littéraire Harry Potter, j’ai été mal à l’aise devant la représentation du surpoids, et j’ai souhaité creuser le sujet.

Je choisis ce sujet en particulier parce que Harry Potter a été fréquemment et longuement analysé (voir cet article sur Cultures Genre), mais n’a suscité que peu de réactions quant à la grossophobie inhérente à son contenu. Je discuterai donc de l’adaptation en films, tout en utilisant les livres comme point de comparaison.

Mon point de vue ici est celui d’une personne ne subissant aucune forme de body-shaming, et je tiens à rappeler que les personnes concernéEs peuvent me contacter directement si mes propos leur semblent problématiques.

Comme toujours, vous pouvez commenter en respectant la charte de modération.

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Avant toute chose, je vous invite à lire  cet article sur le mouvement de Size acceptance  ainsi qu’un autre sur les privilèges des personnes minces. Ces deux billets traitent de façon très pertinente du sujet de la grossophobie, sujet qui est encore très peu connu malheureusement.

Si vous lisez régulièrement les articles du Comptoir, vous avez probablement remarqué la quantité de liens dirigeant vers le site TvTropes dans les analyses. Rappelons rapidement la définition du Trope (empruntée à Anita Sarkeesian):

A trope is a common pattern in a story or a recognizable attribute in a character that conveys information to the audience. A trope becomes a cliche when it’s overused. Sadly, some of these tropes often perpetuate offensive stereotypes.

« Un trope est un motif récurrent dans une histoire ou un attribut reconnaissable chez un personnage qui transmet des renseignements au public. Un trope devient un cliché lorsqu’il est utilisé avec excès. Malheureusement, certains de ces tropes perpétuent souvent des stéréotypes insultants. « 

J’examinerai dans cet article les tropes existant dans l’univers de Harry Potter et concernant le rapport au surpoids qu’entretient la narration avec les personnages.

Surpoids et enfants gâtés

Aunt Petunia often said that Dudley looked like a baby angel — Harry often said that Dudley looked like a pig in a wig

Dudley est un personnage antipathique dès le début de la saga Harry Potter ; il est le cousin en surpoids, pourri gâté et insupportable de Harry. Dès qu’il en a l’occasion, il tente de se moquer de Harry, de le rendre misérable autant que possible. Dudley se caractérise donc surtout par sa méchanceté et son physique. On pourrait croire qu’il ne s’agit que d’une coïncidence – qu’un personnage antipathique s’avère être en surpoids – mais l’autrice nous rappelle pourtant très régulièrement à quel point la personnalité de Dudley est liée à son physique.

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Si Dudley est le personnage antipathique par excellence, il est très probable qu’il ait été construit en opposition avec Harry Potter, le héros de la série de livres et de films. Alors que Harry est constamment maltraité par son oncle et sa tante, qui encouragent d’ailleurs leur fils dans sa tendance à la méchanceté, Dudley est toujours adulé par ses parents, qui ne cessent de le couvrir de cadeaux, de répondre à ses moindres caprices, et de ne jamais le contredire. Cette opposition de deux éducations renvoie à la théorie de l’enfant tyran, que le blog LesQuestionsComposent aborde (et que je vous conseille vivement de lire) :

Un bébé, pour de nombreux  professionnels, psys et en particulier dans la tradition psychanalytique, est une sorte de monstre en devenir, un individu dangereux, qu’il faut dresser. Vous pensez que j’exagère? Non seulement je suis bien en-dessous de la vérité, mais ces théories de l’enfant-monstre ont infiltré nos esprits jusqu’au centre du cœur de la fibre, si j’ose dire. Quand les gens m’exposent leurs théories à propos des tout-petits, je suis perpétuellement surprise de constater à quel point on n’hésite pas à leur prêter des intentions néfastes. Les enfants, estime-t-on, n’aspirent qu’à grapiller la moindre miette de pouvoir. Laissez un enfant grandir sans « poser des limites » bien claires, sans lui apprendre l’obéissance, et il deviendra un de ces fameux enfants-rois, un tyran assoiffé de pouvoir qui vous rendra fous, vous ses pauvres parents, vous dominera, vous écrasera. Ces velléités de pouvoirs chez le petit enfant ne sont pas perçues comme acquises dans l’éducation, mais totalement naturelles, innées. Et toute l’éducation consiste à écraser ce pouvoir, le tuer dans l’œuf, pour transformer ce petit sauvage, cette petite brute sanguinaire, en être civilisé.

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Bien sûr, je ne crois pas que J.K. Rowling ait voulu promouvoir l’éducation (ou plutôt la maltraitance) de Harry par rapport à celle de Dudley. Au contraire, les conditions de vie de Harry sont toujours perçues comme déplorables, autant du point de vue du lecteur que des personnages de l’univers:

« They’re the worst kind of Muggles, oh really Albus, must we? »

(McGonagall à Dumbledore, à propos des Dursley)

Revenons sur l’éducation de Dudley : non seulement Dudley s’est avéré être un « enfant-tyran », mais il a de surcroît hérité du physique de l’enfant-tyran. Ce n’est pas un hasard si Dudley, personnage incapable de se maîtriser (sa colère, sa violence) ni de faire d’efforts, soit en surpoids. Rappelons que nous baignons dans une culture qui nous répète qu’être gros signifie qu’on est paresseux et fainéant. S’il est devenu gros, c’est donc le résultat d’une éducation laxiste, et aussi un reflet de la personnalité même de Dudley.

« Thirty-six. That’s two less than last year »

(Dudley à ses parents)

Un autre aspect de l’éducation de Dudley repose encore sur cette idée de « l’enfant-tyran » : ses parents n’ont pas su poser les limites, ni conserver leur territoire. Au contraire, Pétunia et Vernon se sont complètement soumis aux caprices, bref, ont cédé du territoire. Et si l’obésité de Dudley évoquait, non seulement une personnalité fainéante et antipathique, mais aussi la capitulation des parents face à l’enfant dans l’espace même ? Céder aux caprices de l’enfant reviendrait à céder du territoire et donc à laisser l’enfant remplir l’espace. Je vous renvoie à cet article sur la guerre de territoire entre les enfants et les adultes.

Concevoir le corps comme une prise d’espace devient particulièrement intéressant lorsqu’on analyse les rapports de pouvoir. Certain-e-s envisagent l’idée que l’idéal de minceur est appliqué aux femmes dans une logique sexiste, afin qu’elles soient incapables de prendre littéralement de l’espace. A ce sujet, je vous invite à regarder cette très belle vidéo sur « les femmes qui rétrécissent » (Shrinking Women).

J’utilise donc cette grille d’analyse sur l’éducation de Dudley, car il me semble que – dans notre société – l’enfant est lui aussi au centre d’un rapport de force dominant-dominé, dans lequel l’enfant doit se soumettre à l’adulte en tous points, en particulier dans la prise d’espace. Si Dudley est en surpoids, c’est peut-être pour refléter la tyrannie de l’enfant dans l’espace familial.

 Genre et surpoids : une comparaison de Vernon et Marge Dursley

Je mets de côté Hagrid et Olympe Maxime qu’on pourrait considérer en surpoids, puisque hors-norme dans le monde des humains, mais du fait de leur nature de demi-géantEs, je préfère ne pas les intégrer dans cet article.

Ici, je comparerai le traitement des personnages de Vernon Dursley (l’oncle de Harry) et de Marge Dursley (la soeur de Vernon Dursley).

Descriptions de Vernon et Marge Dursley

He was a big, beefy man with hardly any neck, although he did have a very large moustache.

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Vernon Dursley est décrit comme un homme « massif », et sa soeur, Marge Dursley, semble être son équivalent au féminin. L’autrice précise que « Tante Marge » élève des bouledogues à la campagne, et traite ses chiens avec la même attention que s’ils étaient ses propres enfants.

Vernon et Marge Dursley ont aussi pour point commun leur tendresse pour Dudley (respectivement le fils et le neveux de celleux-ci). Marge se réfère généralement à Dudley en l’appelant par de petits surnoms « Duddy chéri » et n’hésite pas à lui offrir de l’argent (afin que Dudley accepte ses embrassades sans broncher).

On the threshold stood Aunt Marge. She was very like Uncle Vernon: large, beefy, and purple-faced, she even had a mustache, though not as bushy as his. In one hand she held an enormous suitcase, and tucked under the other was an old and evil-tempered bulldog.

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L’autrice ne cache pas son dégoût du physique et de la personnalité de Marge Dursley: en précisant que Marge Dursley est semblable à Vernon Dursley, et qu’elle possède même un « semblant de moustache », J.K. Rowling se montre impitoyable. Non seulement Marge Dursley faillit aux standards de beauté (qui exigent des femmes qu’elles ne soient pas en surpoids) mais aussi aux standards de la féminité: elle est si loin de satisfaire les exigences qu’on attend d’elle, qu’on pourrait presque la confondre avec son frère.

Marge Dursley, une « mère manquée » ?

Considérant l’attention exagérée (du moins telle que décrite dans les livres) que Marge porte à ses chiens et son acharnement à souhaiter des châtiments corporels pour Harry, peut-on en déduire que Marge Dursley est non seulement une « fausse mère », mais qu’elle est aussi sanctionnée pour son manque « d’instinct maternel » avec une allure masculine ?

Marjorie Dursley est présentée comme une femme incapable d’éprouver de véritable amour maternel: il n’est jamais mentionné qu’elle puisse avoir des enfants, tandis que ses bouledogues occupent la majeure partie de sa vie (l’empêchant même de quitter sa maison pour rendre visite à son frère). Sa tendresse pour Dudley ne semble pas feinte, mais apparaît toujours comme une manière de punir Harry: l’attention qu’elle porte à Dudley (les cadeaux qu’elle lui offre, les compliments et les embrassades qu’elle lui réserve) sont toujours montrés en opposition avec sa haine de Harry (« she had turned up at Christmas with a computerised robot for Dudley and a box of dog biscuits for Harry »).

Aunt Marge lived in the country, in a house with a large garden, where she bred bulldogs. She didn’t often stay in Privet Drive, because she couldn’t bear to leave her precious dogs, but each of her visits stood out horribly vividly in Harry’s mind.

At Dudley’s 5th birthday party, Aunt Marge had whacked Harry around the shins with her walking stick to stop him beating Dudley at musical statues. A few years later, she had turned up at Christmas with a computerised robot for Dudley and a box of dog biscuits for Harry. On her last visit, the year before Harry had started at Hogwarts, Harry had accidentally trodden on the paw of her favourite dog. Ripper had chased Harry out into the garden and up a tree, and Aunt Marge had refused to call him off until past midnight…

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Les femmes sans enfant dans l’univers de J.K. Rowling sont souvent mal vues, et regardées avec méfiance. Si, une partie d’entre elles est traitée positivement (McGonagall) c’est parce qu’elles sont capables de montrer un semblant d’affection pour les enfants, et donc de renouer avec un supposé instinct maternel. Marjorie Dursley n’a pas d’enfants, mais traite ses chiens comme s’ils étaient ses propres enfants.

Mais même dans son lien maternel avec ses chiens, celle-ci échoue à se révéler être une « bonne mère »: tous ses discours sur l’éducation par la punition montrent qu’elle est incapable de traiter avec douceur tout être sous sa responsabilité. Elle montre un attrait sadique pour les châtiments corporels que pourrait subir Harry, et encourage même Pétunia à exiger de l’école qu’ils exercent des châtiments encore plus violents sur Harry.

« Excellent, I won’t have this namby-pamby, wishy-washy nonsense about not hitting people who deserve it. A good thrashing is what’s needed in 99 cases out of a 100. Have you been beaten often? »
« Oh, yeah, » said Harry. « Loads of times. »
Aunt Marge narrowed her eyes. « I still don’t like your tone, boy. If you can speak of your beatings in that casual way, they clearly aren’t hitting you hard enough. Petunia, I’d write if I were you. Make it clear that you approve of extreme force in this boy’s case. »

Elle n’hésite pas à comparer l’élevage de chiens à l’éducation des enfants, souligne l’importance de noyer les chiens les plus « faibles » d’une portée et insiste sur la valeur du sang (« it all comes down to blood »). En ce sens, elle se rapproche d’autant plus du personnage de femme célibataire qu’est Dolores Ombrage.

She jerked her head at Harry… « This one’s got a mean, runty look about him. You get that with dogs. I had Colonel Fubster drown one last year. Ratty little thing it was. Weak. Underbred… It all comes down to blood, as I was saying the other day. Bad blood will out. Now, I’m saying nothing about your family, Petunia, but your sister was a bad egg. They turn up in the best of families. Then she ran off with a wastrel and here’s the result right in front of us. »

 Le châtiment de Marjorie Dursley

…her great red face started to expand, her tiny eyes bulged and her mouth stretched too tightly for speech… she was inflating like a monstrous balloon…

La tante Marge continue d’insulter Harry et sa famille de toutes les manières imaginables, au point que Harry, n’en pouvant plus, fait « gonfler » sa tante à l’aide de la magie, puis s’enfuit de sa maison en voyant sa tante s’envoler dans les airs.

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Plusieurs interprétations sont possibles: Marge subit peut-être un châtiment très métaphorique en se « gonflant de colère » ? Il est aussi possible d’envisager qu’un humour grossophobe se cache derrière le châtiment de Marjorie Dursley. Il est possible de percevoir dans ce « gonflement » une manière de caricaturer le physique déjà repoussant de la Tante Marge.

Un autre aspect est à noter: le fait que le regard porté sur l’affaire soit toujours aussi peu empathique. Harry s’enfuit sans jeter un regard en arrière, puis le Ministre de la Magie le rassure avec une pointe d’humour lorsqu’il le retrouve:

“Why, dear boy, we don’t send wizards to Azkaban just for blowing up their aunts. »

Là encore, un parallèle avec le traitement de Dolores Ombrage peut être fait: la narration n’incite pas une seule fois à l’empathie pour ces deux femmes, qu’il s’agisse du possible viol de Dolores Ombrage ou du « gonflement » de la Tante Marge.

Grossophobie latente dans Harry Potter

Avec ces quelques exemples, il est possible d’envisager une interprétation inquiétante de l’univers de Harry Potter. Les descriptions physiques semblent toujours implacables, et laissent souvent supposer que l’échec des personnages à satisfaire les normes qui leur sont imposées (ex: standards de beauté) proviennent de leur incapacité à remplir leur rôle social:

Les enfants sont en surpoids car leurs parents les gâtent trop (Dudley) et les femmes sont en surpoids car elles sont incapables de remplir leur rôle de femme (Marjorie Dursley et Dolores Ombrage).

Je développerai le rapport au body-shaming dans l’univers de Harry Potter dans un prochain article, et proposerai une analyse approfondie de certains personnages (Vernon Dursley, Dolores Ombrage, etc.).

Comme toujours, vous pouvez commenter en respectant la charte établie, n’hésitez pas à apporter votre analyse sur le sujet pour enrichir le débat !

 

 

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4 réflexions sur “Parlons de la grossophobie dans Harry Potter

  1. Article très intéressant.

    Concernant le « possible viol de Ombrage », personnellement, je pense que c’est peut-être pousser un peu loin l’analyse. Selon moi, elle a été traumatisée par les centaures, mais comme la sexualité est très très rarement évoquée dans l’univers de Rowling, je ne pense pas qu’elle ait sous-entendu qu’Ombrage ait été violée mais plutôt « remise à sa place » par les centaures. Par exemple forcée à leur rendre des services de bonniche, ce qui serait le comble de l’humiliation pour elle : servir des hybrides ? Quelle horreur ! Sans compter que les centaures ont accès à des types de magie inconnue des sorciers à base d’herbes et de diverses plantes : peut-être lui ont-il fait ingérer des substances qui l’ont fait cauchemarder éveillée ? Bref, personnellement, je trouve ces idées plus probables qu’un viol correctif, étant donné que dans l’univers de Harry Potter, c’est tout juste si on sous-entend qu’il y a eu une relation sexuelle entre les personnages.

    Ceci dit, aborder les problèmes de fat-shaming dans Harry Potter est très intéressant. C’est vrai qu’il n’y a simplement pas de personnages gros et gentils dans Harry Potter. Neville est « joufflu », Hagrid semi-géant mais sinon tous les gentils sont minces, sauf erreur de ma part. Et j’ai, en plus, l’impression que Rowling associe, plus ou moins consciemment, grosseur et bêtise. Bref, ce point méritait d’être soulevé. Merci beaucoup ! 🙂

    • Bonjour Myroie et merci pour ton commentaire 🙂
      En effet, le viol de Ombrage reste du domaine de l’hypothèse, et cette hypothèse est corroborée par le fait que les centaures sont souvent réputés comme étant des violeurs dans la mythologie grecque. Quelle que soit sa « punition » (jamais expliquée dans les livres, donc il est possible d’imaginer des dizaines de réponses différentes), l’apathie dont font preuve Hermione et Harry lorsqu’elle est enlevée par les centaures reste intéressante à analyser.
      J’ai longuement hésité à intégrer Hagrid dans l’article, de par sa nature de demi-géant (il aurait fallu un article entier pour aborder ce personnage). Je n’ai pas souhaité intégrer Neville, car je trouve qu’il est au contraire un exemple plutôt positif de personnage non-conforme aux standards de beauté, mais jamais réduit à sa simple apparence physique.

  2. Ce que tu dis est vrai mais tu laisses de côté plusieurs personnages en surpoids (et pour certains, c’est vraiment martelé) qui sont présentés sous une lumière positive, voire très positive: je pense surtout à Molly Weasley, mais il y a aussi le professeur Chourave, Mme Rosemerta, et beaucoup d’autres personnages évoqués rapidement (le terme de « sorcière replète » revient souvent il me semble).
    Par contre ce sont en règle générale des personnages féminins (quoique Ludo Verpley est décrit comme bedonnant), et c’est un fait qui peut être intéressant à analyser. La minceur de certains personnages est au contraire présentée de manière négative de temps en temps, comme pour Narcissia Malefoy.

    • Bonjour et merci pour ton commentaire.
      En effet, je n’ai pas cité tous les personnages considérés comme gros ou hors-normes dans l’univers de Harry Potter. La raison est simple: j’ai choisi de me concentrer sur les personnages principaux, et en particulier sur les personnages qui apparaissent dans les films, afin d’économiser mon temps. Cela dit, je ne prétends pas que tous les personnages un peu gros dans l’univers de Harry Potter sont forcément dépeints de manière négative. Pour le reste, j’évoque la minceur comme élément négatif dans l’article « Corps, normes de genre et famille chez Harry Potter« .

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