How I Met Your Mother et le sexisme

[Article initialement posté sur Tumblr en 2013]

Être féministe n’est pas une partie de plaisir. Bien sûr on a la joie de découvrir le mansplaining ou d’apprendre de nouveaux mots (inter-sec-tionna-li-té) mais on passe le plus clair de notre temps à s’arracher les cheveux devant des commentaires crétins (“arrêtez de dire que les hommes sont des violeurs”, “c’est dur d’être dominant”). Et on apprend aussi à accepter le paradoxe d’être les spectateurs-trices féministes d’une culture patriarcale, à apprécier une oeuvre tout en détestant les stéréotypes sexistes qu’elle relaie.

Dans un premier temps il faut bien que je salue le travail fait par les féministes qui analysent les produits culturels de notre temps : Ms DreydFul avec sa critique intersectionnelle de Missy Eliott & Lil Kim, Anita Sarkeesian qui vient de publier sa dernière vidéo, le tout nouveau site Machisme Haute Fréquence, le site Cafaitgenre… j’ai même envie de saluer Super U pour son dernier catalogue de jouets… mais je m’égare.

Parlons un peu de How I Met Your Mother (#HIMYM ou #TaMèreLaSérie) et de son sexisme puant.

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Oui, je continue à regarder HIMYM malgré la désolation qu’elle m’inspire, autant d’un point de vue purement narratif que d’un point de vue féministe. Pour les raisons de ne plus regarder HIMYM, c’est par ici. Je ne parlerai donc pas de la non-qualité de cette série, on est déjà trop nombreux à l’évoquer. Ici, je ne discuterai que des aspects sexistes de How I Met Your Mother. (A lire aussi: une analyse croisée du mariage dans Friends et HIMYM).

Avertissement: la suite du billet contient des spoilers si vous n’êtes pas à jour dans la série (saison 1 à saison 9).

 

HIMYM, la série qui se croyait subversive, est en réalité un ramassis de stéréotypes misogynes (et homophobes, et racistes, transphobes, et j’en passe).

Voici donc une liste de 6 trucs qui font de HIMYM une série sexiste.

  • Robin, ou le stéréotype de la femme forte

Au départ, j’étais assez fan du personnage de Robin, justement pour son indépendance et son célibat volontaire. Elle ne cherchait pas de relation sérieuse, et voulait surtout faire avancer sa carrière.

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En réalité, Robin n’est pas une femme forte et indépendante. Non, elle est tout simplement une version féminine du stéréotype de l’homme fort (cf. Ms Male Character par Anita Sarkeesian). Son opposition avec Lily sur de nombreux aspects renforcent la caricature:

– Elle ne sait pas cuisiner (Saison 9, épisode 9: elle est incapable de cuisiner des oeufs brouillés). Voir aussi la page “Feminine Women Can Cook » sur TvTropes.

– Elle a été élevée “comme un garçon” par son père, et a donc appris à chasser, à jouer au hockey, à tirer à l’arc entre autres.

– Elle n’exprime pratiquement jamais ses émotions

Elle n’aime pas les autres femmes et se montre méprisante envers elles en dénigrant les centres d’intérêts dits “féminins”.

D’autres exemples subsistent, mais on perçoit assez rapidement que Robin n’est autorisée scénaristiquement à être forte qu’en renonçant à ses attributs dits “féminins”. On y retrouve la notion sexiste selon laquelle le pouvoir et la force sont essentiellement masculins.

  • Lily, la “femme féminine”

A l’opposé de Robin se trouve Lily, le seul autre personnage féminin du groupe. Celle-ci semble légèrement plus subversive car, tout en répondant au stéréotype de la femme féminine, elle a de temps à autre des attitudes non-attendues d’elle (son penchant pour le film Predator, sa sexualité plutôt libérée à l’inverse de son personnage analogue, Monica dans Friends). Malgré cela, Lily correspond complètement au trope de la “Girly Girl”:

– Elle est une excellente cuisinière

– Elle a un travail typiquement “féminin”: enseignante à l’école maternelle

– Elle se passionne pour le shopping, et en vient même à s’endetter considérablement

– Elle s’habille de façon ultra féminine: robes, talons hauts…

– La plupart des intrigues liées à Lily n’ont aucun rapport avec sa carrière, mais à son désir de fonder une famille et de se marier.

– D’ailleurs, le rôle principal de Lily dans le groupe d’amis est de “soigner” et “réparer” ses amis (elle passe la totalité de la saison 4 à s’occuper de Barney)

Lily est le personnage féminin le plus conventionnel: celui qui se range dans le rôle traditionnel de la femme-épouse-mère. Elle passe le plus clair de son temps à s’occuper des autres, qu’il s’agisse de ses élèves dans le cadre de son travail d’institutrice, ou qu’il s’agisse de ses amis. Elle correspond complètement aux attributs dits “féminins”: la compassion, le soin, l’attirance physique. Peu importe qu’elle n’ait jamais vraiment d’intrigue à elle, la série nous explique bien que l’important c’est que Lily s’occupe des autres à la manière d’une mère, et s’oublie en même temps.

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  • Les jobs des membres du groupe

Le groupe d’amis de HIMYM fait clairement écho à celui de Friends : non-diversité ethnique, appartenance à une classe sociale favorisée, vie à New York. On peut y rajouter: passe son temps dans un bar/café au lieu de travailler, mais je digresse.

Vivre à New York, en particulier à Manhattan, est cher payé, il n’est donc pas étonnant que les membres du groupe d’amis soient plutôt aisés (mais pourquoi sont-ils tous blancs aussi?), cependant, on remarque vite le déséquilibre entre les boulots des hommes et des femmes du groupe. D’un côté, on trouve un architecte, un avocat et un… cadre supérieur (?) (personne ne connaît l’emploi de Barney), de l’autre on trouve une institutrice de maternelle et une présentatrice d’un journal télévisé (ancienne pop-star adolescente).

Pour ceux qui argueront que présentatrice du journal télévisé est un emploi comparable à celui d’avocat ou d’architecte, je rappellerai qu’il s’agit d’un emploi qui repose symboliquement sur les atouts physiques de la femme. Bien entendu, il ne s’agit pas de mépriser les métiers d’institutrice ou de présentatrice, mais de reconnaître qu’ils sont assignés à des personnages féminins à cause de leur caractère “féminin”. La triste vérité de HIMYM, c’est que les hommes peuvent faire ce qu’ils veulent, tandis que les femmes ont le choix entre prof et présentatrice (autrement dit: un rôle maternel ou un rôle de séductrice).

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  • Les opportunités de carrière

J’ai volontairement laissé de côté l’opportunité de carrière récente de Lily (consultante en art en Italie) pour aborder la façon dont sont traitées les opportunités de carrière dans la série. Il arrive en effet qu’une opportunité de carrière mette en péril une relation ou provoque des changements dans la vie des partenaires, voyons comment ces opportunités sont amenées et résolues:

– Victoria part en Allemagne et poursuit une relation longue distance avec Ted, qui échoue tandis que Ted trompe Victoria avec Robin. (Saison 1)

– Lily poursuit son rêve de devenir une artiste et part pour San Francisco suivre un cours d’été de peinture. Ce départ entraîne alors la rupture de Marshall et Lily. (Saison 1)

– Marshall part travailler dans une grosse firme (Nicholson, Hewitt & West) afin de rembourser les dettes de Lily, alors qu’il souhaitait travailler pour le NRDC. (Saison 3)

– Robin part pour Tokyo pour changer d’horizon professionnel. On apprend plus tard qu’elle est partie aussi à cause du mariage de Ted et Stella. (Saison 4)

– Robin obtient une promotion à Chicago mais la refuse pour rester avec Don qui la quitte après avoir obtenu la promotion à laquelle elle avait renoncé. (Saison 5)

– Après avoir travaillé pour la GNB, Marshall décide de démissionner pour se consacrer à l’environnement de façon bénévole, et Lily continue à le soutenir même si elle devient la seule à avoir un salaire pendant un temps. (Saison 6)

– Ted met en péril sa carrière d’architecte pour la GNB lorsqu’il commence à sortir avec Zoe qui veut protéger un vieil immeuble sur lequel Ted doit construire le siège de la GNB. Il décide finalement de rompre. (Saison 6)

– Lily est promue par son patron qui lui propose de partir avec lui en Italie en tant que consultante d’art. Marshall est enthousiaste à l’idée de partir en Italie, et tous deux s’apprêtent à démarrer leur nouvelle vie. Mais Marshall apprend qu’il vient d’être nommé juge de New York et revient sur sa décision sans en parler à Lily. (Saisons 8-9).

Quels constats peut-on faire de ces diverses intrigues?

Tout d’abord que la plupart du temps les personnages féminins ne peuvent pas faire de changement de carrière sans s’attendre à une rupture ou à être trompées (Victoria, Lily) ou sans que leur décision ne soit affectée par leurs relations amoureuses (Robin part à Tokyo à cause de Stella et Ted, et non pas pour elle-même). De plus, les personnages masculins n’ont jamais à faire de compromis : Marshall décide par deux fois de changer d’emploi, Ted choisit sa carrière d’architecte plutôt que sa relation amoureuse. Et finalement, il est égoïste qu’une femme choisisse de favoriser sa carrière: Lily est traitée de “bitch” par Ted à cause de son départ (Saison 2, épisode 11), Victoria est punie d’avoir mis en avant sa carrière en étant trompée par Ted, et lorsque Don rompt avec Robin pour partir à Chicago, Ted sous-entend qu’au moins elle n’a pas été égoïste en choisissant sa carrière.

  • Les techniques de drague de Barney

Je ne remets absolument pas en question le choix de Barney de vivre son célibat en accumulant les conquêtes d’un soir (et d’ailleurs la série se montre assez puritaine à ce sujet), mais la façon dont est représentée la séduction du point de vue de Barney.

Ses approches en matière de séduction sont diverses et populaires au point qu’un Playbook a été édité.

Plusieurs problèmes se posent:

– D’abord, la séduction selon Barney repose toujours sur le fait de choisir des femmes stupides, des “bimbos” donc. L’idée étant qu’il existe deux types de femmes: les intelligentes qui ne tombent pas dans ces pièges et qui méritent donc notre respect en tant que spectateurs, et les “salopes” complètement crédules qui sont ridiculisées pour avoir choisi de coucher avec Barney. La drague dans HIMYM repose sur une représentation du sexe avilissante pour les femmes et valorisante pour les hommes.

– Ensuite, la séduction repose sur l’objectification de la femme, qu’il faut “obtenir” en lui mentant. L’idée même qu’une femme puisse apprécier le sexe et le vouloir sans être une salope écervelée est étrangère à la série. Les femmes obtiennent le respect lorsqu’elles ne se tombent pas dans le piège de Barney, lorsqu’elles obtiennent son respect et son amour (Nora, Quinn, Robin) engendrant la dualité: salope/madonne.

– Même lorsque la personne que Barney tente de séduire n’est pas une simple “bimbo” écervelée, la série réussit à l’objectifier: en effet, Robin accepte de se marier avec Barney à la fin de la saison 7 après avoir subi une série de farces et de mensonges écrits dans le Playbook par Barney.

– Enfin, la séduction selon Barney nous impose des valeurs carrément réactionnaires: d’une part en nous peignant le portrait d’un personnage au comportement pathologique et donc pitoyable (le sexe c’est mal), d’autre part en nous affirmant que les relations sexuelles et amoureuses reposent sur une question de domination et de pouvoir (les mensonges de Barney établissant sa domination).

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  • La Mère, l’archétype de la Manic Pixie Dream Girl

On sait encore peu de choses sur la Mère (jouée par Cristin Milioti), qui apparaît à la fin de la saison 8 pour la première fois. D’après les quelques scènes dans lesquelles elle apparaît, ainsi que les descriptions qu’en fait Ted, on peut en déduire qu’elle est l’archétype même de la Manic Pixie Dream Girl.

Le principe de la Manic Pixie Dream Girl est de redonner un sens à la vie d’un protagoniste masculin grâce à son comportement excentrique, joyeux, attachant et positif. Ce trope (déjà analysé par Anita Sarkeesian) existe uniquement dans le but de servir le protagoniste masculin. La Manic Pixie Dream Girl n’a pas d’existence ou de personnalité (voir aussi: Garden State, Elizabethtown, 500 jours ensemble, Eternal Sunshine of the spotless mind). Elle est un outil scénaristique, et non un véritable personnage féminin. Je pense que How I Met Your Mother est l’un des pires exemples de l’utilisation de la Manic Pixie Dream Girl.

Ted narre sur 9 saisons sa rencontre avec la mère de ses enfants, en appuyant fortement sur les changements advenus dès leur rencontre. La saison 9 est d’autant plus caricaturale qu’elle montre un Ted abattu devant ses deux meilleurs amis sur le point de se marier, puis un Ted du Futur avec sa nouvelle femme et sa vie parfaite. Que sait-on de la Mère? Même pas son nom.

Peu importe finalement qui est La Mère, elle n’est jamais qu’un objet dans le scénario, et n’aura jamais autre chose à faire que de “réparer” son futur mari. Elle se caractérise en particulier par son manque de personnalité: tout ce qu’on apprend d’elle jusqu’ici doit servir à démontrer qu’elle est faite pour Ted, et donc qu’elle lui ressemble. On reçoit de temps à autre une information prouvant à quel point elle est faite pour Ted, et non pas qui elle est. La Mère n’est qu’un reflet de Ted, une ombre du protagoniste masculin. Elle est à Ted ce que Ms Pacman est à Pacman.

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  • Bonus racisme: la Sassy Black Woman

Il est clair que HIMYM n’a pas un casting mixte; peu de personnages non-blancs récurrents et aucun personnage principal non-blanc. On a droit au personnage de Ranjit qui me désole à chaque apparition pour le stéréotype raciste qu’il incarne (le chauffeur de taxi Indien). Mais, lors de la saison 9, les créateurs de la série ont décidé d’ajouter un nouveau personnage, celui d’une femme noire nommée Daphne. Malheureusement, son apparition signe tout simplement la récurrence du trope de la Sassy Black Woman.

La Sassy Black Woman se caractérise par son caractère bien trempé, son humour, son impertinence et sa sexualité libérée. On la retrouve dans nombre de médias (Kim dans Boulevard de la Mort, Shirley dans Community, Heylia dans Weeds, Donna dans Parks & Rec…).

Daphne est l’archétype de la Sassy Black Woman dans HIMYM: impertinente et ferme, elle forme un duo avec Marshall en allant en covoiturage à New York. Le message est clair: pour qu’une femme noire (ou simplement un personnage non-blanc) apparaisse dans une série télévisée, il faut qu’elle corresponde à un archétype humoristique de personnage secondaire, et non à une véritable personne non stéréotypée. Et voilà pour le racisme dans How I Met Your Mother (il y a beaucoup à dire sur le sujet, ce sera peut être l’occasion d’un nouveau billet).

Conclusion

Des exemples du sexisme de How I Met Your Mother, il y en a beaucoup. J’ai évoqué une partie d’entre eux, mais gardez en tête qu’il en existe d’autres, ainsi que des aspects racistes et homophobes dans la série. Bien sûr, fût un temps, j’ai apprécié cette série pour son format original et son humour parfois subversif (l’épisode de la cigarette par exemple), mais en travaillant ma conscience féministe, il m’est peu à peu apparu à quel point Ta Mère, La Série est non seulement pas drôle (c’est assez évident) mais profondément sexiste. Je n’incite bien sûr pas au boycott, mais à une lecture plus approfondie du discours de cette série, afin de ne pas tomber dans le piège des stéréotypes discriminants qu’elle impose.

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2 réflexions sur “How I Met Your Mother et le sexisme

  1. Bonjour,

    La fin de la série, à mon avis, ne fait que confirmer vos propos sur le sexisme présent. Car en effet, Lily est devenue mère de 3 enfants mais on ignore tout de sa carrière professionnelle depuis son voyage à Rome. On pouvait y voir une avancée de l’égalité Homme-Femme lorsque Marshall sacrifie sa carrière de juge pour suivre Lily à Rome sauf que depuis, on ne s’est focalisé que sur la carrière de Marshall. Tout laisse donc à penser que Lily est devenue mère au foyer.

    Et comme pour le reste de la série, les femmes sont punies pour avoir privilégié leur carrière : Robin qui, du coup, divorce de Barney à cause de sa carrière. Ainsi il serait impossible pour une femme d’avoir à la fois une belle carrière et de vivre un mariage heureux. Lily est toujours avec Marshall mais au prix de sa carrière et Robin a eu une carrière brillante de journaliste mais au prix de son mariage.

    J’ajouterais également que la série fait une apologie éhonté de la parentalité. Ainsi le personnage de Barney change du tout au tout lorsqu’il prend son bébé pour la première fois. Certains téléspectateurs ont hué sur le changement du personnage lorsque ce dernier est tombé amoureux de Robin mais ces mêmes téléspectateurs l’applaudissent lorsque ce dernier change pour le bien de sa fille. Attention je ne dis pas qu’il ne faut pas se comporter en parent responsable même si l’enfant était non désiré au départ, je déplore juste le fait qu’une personne ne peut être considérée comme adulte et comme une personne bien que si elle devient parent. Là aussi dans ce cas, Robin est punie pour ne pas pouvoir ni vouloir avoir un enfant car tout laisse à penser qu’elle n’était pas si heureuse que ça dans sa carrière. Ainsi, on ne peut pas avoir un mariage heureux ni même être heureux tout court si on n’a pas d’enfants.

    Moi qui étais fan du personnage de Robin, j’ai trouvé qu’elle a au final été à la fois maltraitée et enlaidie par les scénaristes. Elle a été punie pour avoir choisi Barney le « bad boy » qu’elle aimait pourtant plutôt que Ted le « bon garçon » qu’elle n’aimait pourtant plus. Et après son divorce, elle s’est finalement dit qu’elle n’a pas choisi le bon prétendant. Pas de chance, l’autre prétendant s’est recasé entre temps et Robin doit à présent attendre passivement que Ted soit libre à nouveau.

    Elle était devenue tout juste bonne à « servir de récompense » à Ted après toutes ces années, qui, du coup, donne l’impression de ne jamais avoir vraiment tourné la page avec Robin malgré sa vie heureuse avec la mère de ses enfants. Ainsi les héroïnes ne servent au final que de faire-valoir aux héros.

    • Merci pour votre commentaire.

      En effet, tout ce que vous soulignez est très vrai: le sexisme a carrément été poussé à son paroxysme à la fin de HIMYM (je crois même que la série a battu des records). Tout a été dit sur le finale, et vous le récapitulez parfaitement: j’ai été aussi indignée par la manière dont Barney se comportait après avoir découvert sa paternité, de même que les dénouements de chaque relation amoureuse et de chaque carrière professionnelle.

      Ironiquement, j’ai toujours eu peur d’avoir attaqué trop fort How I Met Your Mother avec cet article, mais lorsque je vois la façon dont les scénaristes ont décidé de terminer la série, j’ai beaucoup moins de scrupules à crier mon dégoût pour le sexisme de HIMYM.

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